« Personne ne devine que j’ai un cancer » : le témoignage d’Émilie
L’annonce d’un cancer du sein fait entrer dans un monde que l’on ne connaît pas forcément : les examens, les rendez-vous médicaux, les traitements… et toutes ces questions auxquelles on n’avait jamais imaginé devoir réfléchir.
Lorsque la chimiothérapie risque d’entraîner une perte de cheveux, une nouvelle préoccupation apparaît : comment vais-je vivre ce changement ? Vais-je me reconnaître ? Est-ce que les autres vont immédiatement comprendre que je suis malade ?
Pour Émilie, la découverte des Pas d’Chichi s’est faite grâce à une amie qui avait elle-même traversé l’épreuve du cancer.
Quelques semaines plus tard, après une commande préparée avec soin et un petit passage chez sa coiffeuse, Émilie nous confie une phrase qui nous touche particulièrement :
« Je suis ravie car personne ne devine que j’ai un cancer ! »
Elle a accepté de partager son expérience.
Une amie lui parle des Pas d’Chichi après son diagnostic
Dans un parcours de cancer, les conseils de personnes ayant déjà traversé cette épreuve peuvent être précieux.
C’est justement une amie d’Émilie qui lui parle des Pas d’Chichi.
« Suite à mon diagnostic de cancer du sein, j’ai connu Les Pas d’Chichi grâce à une amie qui a traversé l’épreuve aussi. »
Émilie se rend alors sur notre site pour découvrir le concept, comprendre son fonctionnement et regarder nos différentes vidéos explicatives.
L’idée lui plaît immédiatement.
Elle découvre qu’il existe une solution différente de la perruque traditionnelle : une prothèse capillaire partielle, réalisée à partir de ses propres cheveux lorsqu’ils peuvent être prélevés avant leur chute, et associée à un turban.
Une fabrication vendéenne qui la rassure
Un détail supplémentaire finit de convaincre Émilie : Les Pas d’Chichi sont fabriqués dans notre atelier en Vendée.
Une région à laquelle elle est elle-même attachée.
« J’ai trouvé l’initiative géniale et, sachant que l’entreprise était en Vendée, j’étais contente et confiante car j’y ai des attaches. »
Pour nous, cette fabrication locale a beaucoup de sens(opens in new tab).
Chaque Pas d’Chichi passe entre les mains de notre équipe et fait l’objet d’un véritable travail artisanal. Derrière chaque commande, nous savons qu’il y a une personne qui attend parfois son colis avec beaucoup d’impatience et d’émotion.
Ce n’est donc jamais « juste une commande ».
Se préparer grâce aux vidéos et aux conseils
La perte des cheveux liée à la chimiothérapie peut survenir rapidement après le début de certains protocoles.
Lorsqu’une patiente souhaite utiliser ses propres cheveux pour réaliser son Pas d’Chichi, l’anticipation est donc importante.
Émilie consulte les informations et les vidéos disponibles sur notre site(opens in new tab) avant d’effectuer les différentes démarches.
Ces contenus ont justement été créés pour accompagner les femmes à distance : comment préparer ses cheveux, comment organiser la coupe, comment prendre ses mesures ou encore comment nous faire parvenir les éléments nécessaires à la confection.
L’objectif est simple : rendre chaque étape la plus claire et rassurante possible.
Quinze jours plus tard, son Pas d’Chichi arrive
Puis vient le moment tant attendu.
Émilie raconte avoir reçu sa commande une quinzaine de jours après ses démarches, soigneusement emballée.
Un colis particulier puisqu’à l’intérieur se trouve une partie de son apparence d’avant les traitements.
Mais Émilie décide d’aller encore un peu plus loin dans la personnalisation.
Direction : sa coiffeuse.
Un rendez-vous chez la coiffeuse pour créer une frange
Émilie choisit de faire réaliser une frange afin que son Pas d’Chichi corresponde encore davantage à son style.
C’est aussi l’un des intérêts de travailler avec de vrais cheveux : la coiffure peut être adaptée pour retrouver une apparence qui ressemble à celle que l’on avait avant les traitements.
Une frange, une longueur légèrement ajustée, une mise en forme…
Ces petits détails peuvent sembler anodins.
Pourtant, lorsqu’on traverse une période pendant laquelle le corps change rapidement, retrouver quelque chose de familier dans le miroir peut avoir beaucoup d’importance.
« Personne ne devine que j’ai un cancer »
C’est probablement la phrase la plus forte du témoignage d’Émilie :
« Je suis ravie car personne ne devine que j’ai un cancer ! »
Bien sûr, il ne s’agit pas de devoir cacher sa maladie.
Certaines femmes parlent très librement de leur cancer, tandis que d’autres préfèrent préserver leur intimité. Il n’y a aucune bonne ou mauvaise manière de vivre cette période.
Mais pouvoir choisir ce que l’on souhaite montrer de sa maladie peut être précieux.
La perte des cheveux est parfois vécue comme l’un des signes les plus visibles du cancer et des traitements. Pour certaines femmes, conserver leur apparence habituelle permet simplement de continuer à sortir, travailler, voir leurs proches ou accompagner leurs enfants sans avoir l’impression que la maladie les précède partout.
Le témoignage d’Émilie nous rappelle que préserver son image pendant un cancer n’a rien de futile.
Il s’agit parfois simplement de continuer à se sentir soi.
Pas d’Chichi, perruque, turban : à chacune sa solution
Il n’existe pas une solution capillaire idéale pour toutes les femmes pendant une chimiothérapie.
Certaines se sentent parfaitement bien avec une perruque. D’autres préfèrent porter uniquement des turbans ou des foulards. Certaines aiment alterner les solutions selon les journées.
Le Pas d’Chichi offre une possibilité supplémentaire aux femmes qui souhaitent notamment retrouver leurs propres cheveux autour du visage tout en portant un turban.
La couleur, la texture et les particularités de leurs cheveux restent les leurs.
Et pour Émilie, après le passage chez sa coiffeuse, le résultat est suffisamment naturel pour que son entourage ne devine pas qu’elle traverse actuellement un cancer.
Et la prise en charge du Pas d’Chichi ?
Émilie évoque également une question très concrète qui concerne de nombreuses patientes :
« J’attends maintenant la prise en charge par la Caisse primaire d’assurance maladie et ma mutuelle. »
Les dispositifs capillaires prescrits dans le cadre d’une perte de cheveux liée à certains traitements peuvent, selon leur classification, la prescription et la situation de la patiente, bénéficier d’une prise en charge par l’Assurance Maladie(opens in new tab), éventuellement complétée par la mutuelle.
Chez Les Pas d’Chichi, nous fournissons les documents nécessaires à la demande de remboursement correspondant au dispositif réalisé.
Les modalités pouvant dépendre de chaque situation et du contrat de complémentaire santé, nous conseillons toujours de vérifier directement les conditions de prise en charge auprès de la CPAM et de sa mutuelle.
Le témoignage d’Émilie
Voici les mots qu’Émilie a souhaité partager :
« Suite à mon diagnostic de cancer du sein, j’ai connu Les Pas d’Chichi grâce à une amie qui a traversé l’épreuve aussi.
Je suis allée voir votre site et j’ai trouvé l’initiative géniale. Sachant que l’entreprise était en Vendée, j’étais contente et confiante car j’y ai des attaches.
J’ai donc effectué les démarches en regardant vos différentes vidéos puis, 15 jours après, je recevais la commande soigneusement emballée.
Après un rendez-vous chez ma coiffeuse pour y faire une frange, je suis ravie car personne ne devine que j’ai un cancer !
J’attends maintenant la prise en charge par la Caisse primaire d’assurance maladie et ma mutuelle. »
Merci Émilie
Merci Émilie d’avoir accepté de raconter ton expérience.
Et merci également à cette amie qui, parce qu’elle avait elle-même traversé l’épreuve du cancer, a pensé à te parler des Pas d’Chichi.
C’est souvent ainsi que notre histoire voyage : d’une femme à une autre, d’une coiffeuse à une cliente, d’une socio-esthéticienne à une patiente, d’un proche à une personne qui vient tout juste d’apprendre sa maladie.
Ton témoignage rappelle aussi quelque chose auquel nous tenons profondément :
la maladie ne devrait jamais décider à votre place de l’image que vous souhaitez montrer aux autres.
Si retrouver ses cheveux, ajouter une frange et enfiler son turban permettent de sortir de chez soi en pensant un peu moins au cancer, alors notre travail prend tout son sens.
Merci pour ta confiance.
Alice, Stéphanie des Pas d’Chichi
Questions fréquentes
Peut-on conserver ses propres cheveux avant une chimiothérapie ?
Oui, lorsque les cheveux sont suffisamment longs et adaptés à la confection. Il est important d’anticiper la coupe avant leur chute et de respecter les consignes de préparation.
Peut-on aller chez son coiffeur après avoir reçu son Pas d’Chichi ?
Oui. Comme Émilie, il est possible de demander à un professionnel d’adapter la coiffure, par exemple en créant une frange ou en ajustant certaines longueurs.
Le Pas d’Chichi est-il une perruque ?
Non. Il s’agit d’une prothèse capillaire partielle, portée avec un turban. Lorsqu’il est réalisé avec les cheveux de la patiente, il permet de retrouver ses propres cheveux autour du visage.
Un Pas d’Chichi peut-il être remboursé ?
Une prise en charge par l’Assurance Maladie à h auteur de 250€ (sur 500€) et un complément par la mutuelle peuvent être possibles selon la prescription, le dispositif et la situation de la patiente. Les Pas d’Chichi fournissent les documents nécessaires à la demande ; il est recommandé de vérifier les conditions exactes auprès de sa CPAM et de sa complémentaire santé.
N'hésitez pas à demander un devis ici.(opens in new tab)