« Je ne les ai pas coupés pour les perdre, mais pour les retrouver »
Cancer du sein, perte de cheveux et besoin de rester soi-même : le témoignage bouleversant d'Angélique
Lorsque l'on annonce un cancer, de nombreuses peurs surgissent. Pour certaines femmes, l'une des plus difficiles à apprivoiser est la perte des cheveux.
Parce qu'elle est visible. Parce qu'elle rappelle la maladie à chaque regard dans le miroir. Parce qu'elle bouleverse l'image que l'on a de soi.
À travers son témoignage, Angélique raconte comment son Pas d'Chichi lui a permis de traverser cette étape avec davantage de sérénité, de préserver son identité et de continuer à avancer malgré les traitements.
« Ce qui m'a traumatisée depuis l'annonce de mon cancer, c'est la perte de mes cheveux »
« Quelle belle idée !
Ce qui m'a traumatisée de manière obsessionnelle depuis l'annonce de mon cancer, c'est la perte de mes cheveux, inévitable du fait des traitements de chimiothérapie. »
Comme beaucoup de femmes atteintes d'un cancer du sein, Angélique savait que la chute des cheveux ferait partie du parcours. Mais savoir ne signifie pas être prête.
Les cheveux représentent bien plus qu'un simple attribut physique. Ils font partie de notre identité, de notre féminité, de notre histoire.
Une première étape : accepter de couper ses cheveux
Avant même le début de la perte de cheveux, Angélique découvre Les Pas d'Chichi.
Elle prend alors une décision qui va tout changer.
« Grâce à mon bandeau de cheveux, j'ai d'abord accepté de passer à la coupe courte à la première chimio. Moi qui ai toujours porté les cheveux longs, je ne les ai pas coupés pour les perdre, mais pour LES RETROUVER ! Et ça, ça a tout changé. »
Cette phrase résume parfaitement l'esprit du Pas d'Chichi.
Couper ses cheveux n'est plus un abandon.
C'est un moyen de les conserver.
De les retrouver plus tard.
De préserver une partie de soi.
Retrouver ses cheveux quelques jours seulement après la coupe
Une semaine après l'envoi de ses cheveux, Angélique reçoit déjà son Pas d'Chichi.
« Une semaine seulement plus tard, je recevais déjà mon bandeau.
Quelle efficacité, quel travail remarquable ! »
Mais ce qu'elle n'avait pas anticipé, c'est l'émotion qui l'attendait.
« Je me suis retrouvée moi »
« L'émotion à la réception de mon Pas d'Chichi était si forte que j'étais heureuse d'être seule à ce moment pour vivre ces retrouvailles bouleversantes avec mes cheveux.
Je me suis retrouvée MOI, avec mon apparence normale.
Je n'oublierai jamais ce moment. »
Au-delà du produit, il s'agit ici d'une véritable rencontre avec soi-même.
Une parenthèse dans la maladie.
Un instant où le cancer cesse d'occuper toute la place.
Trouver la force d'affronter le rasage
Pour de nombreuses femmes, le rasage de la tête constitue l'un des moments les plus difficiles du parcours.
Pour Angélique, le Pas d'Chichi a joué un rôle essentiel.
« Très vite, c'est encore mon précieux bandeau qui m'a donné la force de me faire raser la tête.
Encore un cap difficile, mais soutenue par mon Pas d'Chichi, j'ai affronté plus forte et en ayant des perspectives. »
Parce qu'elle savait qu'une partie d'elle-même l'attendait déjà.
« Tu es trop belle Maman »
L'impact du Pas d'Chichi ne s'est pas limité à Angélique.
Son fils de 11 ans a lui aussi vécu cette épreuve à ses côtés.
« Mon fils a pleuré avec moi quand il a su que j'allais perdre mes cheveux.
Lorsque j'ai commencé à porter mon bandeau, il ne m'a jamais vue la tête nue.
Il me disait :
"Tu es trop belle Maman !" »
Des mots simples. Mais qui ont une force immense.
Pour un enfant, retrouver sa maman telle qu'il la connaît est souvent extrêmement rassurant.
Garder la maîtrise de son image pendant le cancer
L'un des aspects les plus appréciés par Angélique est la liberté que lui apporte son Pas d'Chichi.
« J'ai toujours eu la fierté de pouvoir dire que ce sont MES CHEVEUX.
Les personnes qui me connaissent mais à qui je ne souhaite pas dire ce qu'il m'arrive ne peuvent pas savoir que je porte une prothèse et que je n'ai plus de cheveux.
J'ai ainsi gardé la MAÎTRISE DE MON IMAGE en n'en parlant seulement à qui je le souhaite. »
Cette notion est fondamentale. Le cancer retire parfois beaucoup de contrôle. Pouvoir choisir à qui l'on parle de sa maladie est un véritable luxe.
« Les autres pensent simplement que le turban est un accessoire de mode sur ma chevelure habituelle.
Ça, c'est un vrai luxe.
Je ne suis pas constamment dans la maladie. »
Une vie familiale préservée
Le Pas d'Chichi a également permis à toute la famille de vivre cette période avec davantage de légèreté.
« On peut vivre en famille quasi normalement puisque les personnes de l'extérieur ne voient rien.
C'est très important pour moi, mais c'est aussi super et aidant pour mon fils et mon conjoint. »
Parce que derrière chaque femme touchée par la maladie, il y a souvent un conjoint, des enfants, des proches qui traversent eux aussi cette épreuve.
Un accompagnement humain qui fait la différence
Angélique souligne également l'accompagnement reçu tout au long de son projet.
« Lorsque je posais une question écrite, Alice me répondait le jour même.
Stéphanie m'a envoyé une photo de la magnifique réalisation.
Que dire de plus que : MERCI, MERCI du fond du cœur à Alice et Stéphanie. »
« Je le porte absolument tous les jours »
Aujourd'hui, le Pas d'Chichi fait partie du quotidien d'Angélique.
« Je le porte absolument TOUS LES JOURS.
Je ne me reconnais pas autant avec une prothèse capillaire complète que je ne sors pas du coup. »
Une preuve supplémentaire que chaque femme est unique et que chaque parcours mérite une solution adaptée à ses besoins.
Merci Angélique
Merci à Angélique pour ce témoignage sincère, puissant et profondément touchant.
Ses mots rappellent que derrière les cheveux, il y a bien plus qu'une apparence.
Il y a une identité.
Une liberté.
Une dignité.
Et parfois, simplement le bonheur de s'entendre dire :
« Tu es trop belle Maman. »
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